Une entrevue qui a au moins le mérite de mettre sur la place publique certaines hypothèses envisagées pour faire du Musée d’art contemporain de Montréal une institution “forte, saine et de réputation internationale”

Une entrevue qui a au moins le mérite de mettre sur la place publique certaines hypothèses envisagées pour faire du Musée d’art contemporain de Montréal une institution “forte, saine et de réputation internationale”. Le MBAM devient LE modèle à suivre? Qu’est-ce qu’on sait du modèle d’affaires de cette institution dont Nathalie Bondil affirme qu’il est “très sain, très transparent et très efficace”? Est-ce une solution magique que propose Alexandre Taillefer: devenons comme le MBAM et tout va bien aller? Le MAC est une corporation d’état dont nul n’ignore que ses règles générales de fonctionnement, de travail et de gestion relèvent d’une “tradition” étatique fort différente de celle qui prévaut au MBAM. Qu’en adviendrait-il dans l’hypothèse d’une semi-privatisation? Le RCAAQ, entre autres, aura besoin de beaucoup d’autres données et même de consultations avant d’inscrire une telle proposition dans ses agendas de “rénovation” de l’institution phare de l’art contemporain au Québec.
Par Bastien Gilbert

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