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Fanny H-Levy et Léopold Morneau

Vernissage le vendredi 14 février à 17h à Regart

— Récipiendaires des Prix Oscar-Mercure-Regart 2019 —

Du 7 février au 15 mars 2020, Regart présente les projets des récipiendaires des Prix Oscar-Mercure-Regart. Pour le Prix Oscar-Mercure de la Maîtrise, c’est dans la galerie que Fanny H-Lévy explore le lieu par des actions de dessin dans une installation réalisée en partie in-situ. Dans la Vitrine des membres, le finissant du programme en arts visuels du Cégep de Lévis-Lauzon, Léopold Morneau, présente une vision à la fois cosmologique et microscopique du monde dans lequel on vit. Regart souligne l’excellence dans la relève en art actuel en offrant un espace d’exposition professionnel à des artistes émergents grâce au soutien du Fonds Oscar-Mercure.

Avec le projet Figures sans visage : de présences et d’absences, l’artiste Fanny H-Levy s’est imprégnée des lieux de Regart pour entamer une recherche autour de la figure simultanément présente et absente du « dormeur ». Par des actions de va-et-vient du corps dessinant dans l’espace, au fil des marées et du traversier, Fanny H-Levy trace tout au long du mois de janvier les états successifs de ses passages. Les dessins et les vidéos présentés en galerie sont non seulement des témoins de ces flux et reflux, mais rendent également perceptible le souffle d’un contexte sur un corps et d’un corps sur un contexte.

Fanny H-Levy est une artiste en arts visuels dont la pratique se déploie par des actions de dessins, d’installations, de cocréations dans la communauté, et dans l’espace public par des dispositifs de dessin participatif. Sa pratique dans les milieux communautaires et les espaces publics à échelle locale affirme un engagement social et micropolitique par l’art.

Dans la Vitrine des membres, Léopold Morneau présente une installation dans laquelle il explore l’hypothèse que « les réponses de l’existence de l’univers se trouvent dans nos cellules ». Le projet Ethernet met en relation des représentations – peintes, dessinées et sculptées – de l’infiniment petit et de l’infiniment grand. Les similitudes entre ces deux univers, qui se trouvent au delà de la limite du perceptible, portent à croire que dans chaque atome peut se trouver un macrocosme. À l’inverse, il serait possible que notre cosmos ne soit qu’une partie microscopique d’un immense ensemble qui nous dépasse. Léopold Morneau poursuit actuellement des études en littérature, théâtre et création suite à son DEC en arts visuels au Cégep de Lévis-Lauzon. L’artiste s’inspire de ses lectures, de la visualisation et d’expériences de projections astrales.