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Andrée-Anne Carrier et Chloë Charce

Vernissage le samedi 29 octobre à 14h au CIRCA art actuel

Galerie I
Andrée-Anne Carrier
De l’écran à la pierre

« Les technologies numériques sont omniprésentes dans nos vies. Leur pouvoir d’attraction est vertigineux et leur influence perceptible dans plusieurs sphères de la société. Séduit par les nouvelles possibilités artistiques qu’elles offrent, un nombre grandissant d’artistes participe à la création de nouvelles formes de matérialité. La numérisation, la modélisation et l’impression 3D sont des modes de production répandus aujourd’hui. Comment leur utilisation affecte-t-elle et transforme-t-elle la pratique de la sculpture ? C’est cette interrogation qui se trouve à la source de l’exposition De l’écran à la pierre d’Andrée-Anne Carrier réunissant des œuvres sculpturales et installatives faisant allusion aux outils de fabrication appartenant à l’imagerie 3D. Faites à la main, les œuvres présentées ici exercent une fascination certaine qui s’apparente à celle des écrans. »
– Extrait du texte d’Anne Philippon

Pour plus de détails : https://circa-art.com/exhibitions/de-lecran-a-la-pierre/

Galerie II
CHLOË CHARCE

Une trace ineffaçable n’est pas une trace
Du 29 octobre au 10 décembre 2022

« Avec Une trace ineffaçable n’est pas une trace, l’artiste explore la dimension imaginaire de l’architecture, évoquant ainsi des mondes perdus — fantasmés — comme celui de l’Atlantide. Rappelant l’apparence d’un glacier ou encore celle de l’eau cristallisée, les structures de bois suggèrent une référence aux éléments, mais font aussi un clin d’œil au territoire sur lequel elles ont été réalisées et sont aujourd’hui exposées. Les formes géométriques semblant absconses font en fait référence à une déconstruction d’éléments architecturaux. Charce mêle ainsi la conception de patrimoine bâti avec celle d’imaginaire. Elle joue aussi avec les codes dits du façadisme, qui consistent à ne conserver que la devanture d’un bâtiment, pour donner l’illusion de son apparence ornementale, en perdant son usage premier, purement utilitaire. Avec ce dispositif, l’artiste questionne la pérennité et la mémoire de l’architecture lorsque son esthétique est considérée comme surannée. »
– Extrait du texte de Lucile Godet

Pour plus de détails : https://circa-art.com/…/une-trace-ineffacable-nest-pas…/