Loading Events

Miroirs de l’Holobionte de Marcela Armas

En résidence du 20 juin au 31 juillet à l'Institut culturel du Mexique à Montréal/ESPACIO MÉXICO

En résidence à Adélard du 20 juin au 31 juillet 2024, via l’Institut culturel du Mexique à Montréal/ESPACIO MÉXICO

Adélard, en partenariat avec l’Institut culturel du Mexique à Montréal, est heureux d’accueillir cet automne l’artiste mexicaine Marcela Armas pour une résidence de 4 semaines. L’artiste viendra travailler sur son projet Miroirs de l’Holobionte.

Miroirs de l’ Holobionte est considéré comme une investigation artistique de la trace de possibles relations tangibles, entre les relations scientifiques, philosophiques, poétiques et affectives, l’état de santé de l’homme et l’état de santé du sol de la Terre, proposant ainsi une conversation inter-espèces sur les relations complexes et les problèmes impliqués dans ce que nous appelons la vie. Dans un contexte dystopique qui confronte notre humanité au déclin de sa force immunitaire. Cette recherche cherche à créer un espace propice à la réflexion sur notre être Terre. En assumant avec elle un exercice de dissertation qui sera tissé comme une chaîne polyphonique de regards, de collaborations, et de connaissances situées.

À propos de l’artiste

Durango, Mexique 1976.

S’intéresse à l’art et à ses relations avec la science, la technologie, l’alchimie, la guérison, la spiritualité, la communauté et l’éducation des enfants. Elle s’intéresse à l’observation des traces de la mémoire dans la matière et ses forces vives, au carrefour de la diversité bioculturelle. Elle se préoccupe de retrouver et de valider les connaissances ancestrales et communautaires, en étudiant le lien entre la matière et la technologie comprise comme une construction socioculturelle. Elle retrouve le sens de l’aisthesis comme la capacité du cœur à percevoir le sens et à maintenir un lien avec le monde.

Elle travaille actuellement sur les propriétés magnétiques des minéraux et leurs possibilités de stocker des informations par le biais du son comme moyen d’interprétation et d’induction. Son travail articule les technologies, les dialogues transmédias et les processus communautaires qui s’interrogent sur les relations qui tissent la société avec la matière, l’énergie, l’espace, le temps et la construction de l’histoire.