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Photo: Virginie Turcotte
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Galerie Leonard et Bina Ellen présente : Ce qui n’est plus pas encore

Programmation en ligne du 27 mars au 3 avril

Veuillez noter que la Galerie Leonard et Bina Ellen est maintenant fermée jusqu’au 1er mai.

Restez à l’affût de la programmation en ligne de la Galerie durant sa fermeture temporaire en consultant son site web et en la suivant sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter et Instagram).

Nous vous proposons de poursuivre l’expérience de l’exposition Ce qui n’est plus pas encore en ligne durant les deux dernières semaines qu’elle est à l’affiche. Cette semaine nous vous invitons à visionner la conférence « Géographie et lexique du malheur » de l’écrivain Rodney Saint-Éloi. La semaine prochaine nous vous présenterons la performance de Skin Tone (nom de scène de James Nicholas Dumile Goddard) qui sera diffusée en direct le 1er avril à 17 h 30.

Lisez également deux autres textes inédits de Rodney Saint-Éloi tirés de son « Manifeste apocalyptique » qui seront diffusés les vendredis 27 mars et 3 avril.

Pour continuer à approfondir les enjeux soulevés dans l’exposition, lisez l’essai de la commissaire et consultez la section Pistes de réflexions où vous trouverez commentaires et ressources documentaires sur les œuvres et les artistes exposé.e.s.

« GÉOGRAPHIE ET LEXIQUE DU MALHEUR »

Comment les mots pour décrire la catastrophe viennent-ils à se former ? Nommer le malheur nous rend-t-il complice de son existence ? Dans sa conférence « Géographie et lexique du malheur », Rodney Saint-Éloi réfléchit aux manières de raconter le malheur, accordant sa voix à celles de sa grand-grand-mère Tida, de Joséphine Bacon, d’Aimé Césaire, de Michèle Lalonde, de Léopold Sédar Senghor, de James Baldwin et de Paul Chamberland, parmis tant d’autres. Innommable pour ceux et celles qu’il concerne de près, le malheur dispose néanmoins d’un lexique qui, par des détours de langage et de l’imaginaire, permet de l’évoquer tout en lui tournant le dos. Au-delà d’un geste de vigilance, le lexique du malheur traduit le souci d’humilité, d’humanité et d’être en relation de ceux et celles qui s’en trouvent à proximité.

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Suggestions de lectures complémentaires en lien avec l’exposition Ce qui n’est plus pas encore