Photo : Rizlane Abdessamad.
Granby entre-deux de Dominic Marcil
Un balado pour (re)découvrir la ville de Granby à travers la géopoétique
À écouter en ligne
Auteur et réalisateur : Dominic Marcil
Durée : 21 min 39 s.
40 ans d’art infiltrant!
Le 3e impérial, centre d’essai en art actuel lançait, le 15 juin dernier, le balado Granby entre-deux, réalisé par l’auteur Dominic Marcil et présenté dans le contexte du programme triennal des célébrations de son 40e anniversaire de fondation.
À travers ce balado, Dominic Marcil, professeur de littérature, poète, membre du 3e impérial et citoyen de Granby fait découvrir sa ville en plongeant dans le quotidien de différentes époques. Sur un ton personnel empreint d’une approche géopoétique, il révèle son expérience du territoire : sur la route, à travers les rues, leurs histoires, leurs musiques, leurs littératures, leurs vies.
« Derrière son visage plutôt banal, en la regardant de près, Granby peut se révéler une ville assez étonnante. Où on peut admirer une immense verrière de Marcelle Ferron à un jet de pierre d’un sarcophage romain. Où l’immense jet d’eau du lac Boivin fait écho à celui du lac Léman, près de Genève. Où on retrouve une fontaine Wallace offerte par la ville de Paris et une réplique du Manneken-Pis offerte par la ville de Bruxelles. Comme si la ville, observée avec assez d’attention, commençait lentement à se déplacer hors d’elle-même. »
— Dominic Marcil
Dominic Marcil est professeur de littérature et poète. Il vit et travaille à Granby où il a siégé sur le conseil d’administration du 3e impérial de 2010 à 2022 et dont il a assuré la présidence durant une décennie. Il a coécrit avec Hector Ruiz un essai aux éditions du Noroît, Lire la rue, marcher le poème (2016), ainsi qu’un recueil aux éditions Triptyque, Taverne nationale (2019). À l’automne 2023, il a fait paraître Prophétie en voix off aux éditions Lézard amoureux. Dans son processus créateur, il s’intéresse aux rapports entre écriture et territoire. Il est membre de La Traversée, atelier de géopoétique dont un atelier nomade avait donné lieu à une première mouture de ce balado.