Forum annuel du RCAAQ : Trouble-fête — célébrer et réimaginer l’autogestion
Forum annuel du RCAAQ : Trouble-fête — célébrer et réimaginer l’autogestion
2 et 3 juin 2026 à Trois-Rivières
AVEC LES INVITÉ·ES :
Jacques Newashish (Trois-Rivières)
Julie Bruneau (Montréal)
Julie Châteauvert (Montréal)
Mathilde Forest (Montréal)
Fontaine Leriche (Trois-Rivières)
Anne Bertrand (Montréal)
Guillaume Dufour Morin (Trois-Rivières)
Le RCAAQ est heureux d’annoncer la tenue de son prochain Forum annuel des membres qui se déroulera les 2 et 3 juin 2026 à Trois-Rivières.
À l’occasion du 40e anniversaire du RCAAQ, cette édition se veut à la fois une célébration des accomplissements du réseau des centres d’artistes et un espace de réflexion critique sur les fondements mêmes de l’autogestion qui le structurent depuis ses débuts. Alors que plusieurs membres soulignent également leur anniversaire, ce rassemblement mettra en lumière l’effervescence, la singularité et l’inventivité de nos organismes, tout en s’insérant dans un regard lucide sur les transformations et les tensions qui les traversent aujourd’hu
Au cœur de cette rencontre, la notion d’autogestion, les modes d’organisation ainsi que les relations de travail entre les centres d’artistes et les artistes seront revisités dans toute leur complexité. Si l’autogestion a historiquement permis de préserver des espaces d’expérimentation, d’autodétermination et de gouvernance participative, elle fait aujourd’hui face à des pressions croissantes. Celles-ci sont notamment liées à l’intensification des exigences administratives, à la professionnalisation imposée par les bailleurs de fonds, ainsi qu’à l’évolution du cadre législatif concernant le statut professionnel des artistes et l’amélioration de leurs conditions de travail.
Dans ce contexte, comment les centres d’artistes peuvent-ils poursuivre des pratiques incarnant véritablement leurs valeurs ? Comment l’autogestion a-t-elle évolué au fil du temps, et quelles formes pourrait-elle prendre à l’avenir ? De quelle manière l’engagement volontaire et solidaire des artistes qui caractérise le réseau, pourrait-il continuer à soutenir à la fois l’autonomie des centres et l’amélioration des conditions socioéconomiques des artistes qui s’y épanouissent ?