Francis O’Shaughnessy et Gaëlle Villedary, Finissage et performance le vendredi 9 mai à 17h à Langage Plus

Réinvestir le romantisme
Francis O’Shaughnessy

Dérives des rêves
Gaëlle Villedary
Vendredi 9 mai à 17 h

Finissage
+ Performance de Francis O’Shaughnessy (17 h 45)
+ Performance radiophonique Liaisons sonores (18 h 15)

Langage Plus présente pour sa saison printanière deux nouvelles expositions qui sont le fruit de deux résidences d’artiste, l’une en Alsace, l’autre à Alma. L’exposition Réinvestir le romantisme de Francis O’Shaughnessy propose des photographies, ainsi que deux vidéos. Réalisée dans deux mines d’argent avec la collaboration de jeunes, cette série photographique témoigne d’une résidence en Alsace. La clôture des deux expositions se fera par un finissage le 9 mai à 17 h, lors duquel O’Shaughnessy présentera une performance portant sur l’amour et s’ensuivra une performance radiophonique menée par la Chaire de recherche canadienne « dramaturgie sonore au théâtre » de l’UQAC. La seconde exposition Dérives des rêves, de l’artiste française Gaëlle Villedary, présente une recherche textuelle et plastique (dessin, photographie, vidéo et installation). Elle a posé un regard poétique sur divers sujets allant du nucléaire, aux strates de neige, aux perceptions personnelles de « l’ici et de l’ailleurs ». Un peu plus de cinquante témoignages de personnes rencontrées dans la région ont été recueillis. Ces récits émouvants ont été lus au public par l’artiste le 25 avril dernier et peuvent pendant la durée de l’exposition être écoutés en salle.

Dans le projet Réinvestir le romantisme, Francis O’Shaughnessy intègre l’acte performatif au sein de la photographie. Cette série photographique a été réalisée lors d’une résidence de deux mois avec le programme des Résidences croisées Alsace, France / Saguenay–Lac-Saint-Jean, Québec de l’Agence culturelle d’Alsace / FRAC Alsace et de Langage Plus, en collaboration avec le CEAAC. Les images photographiques et vidéographiques évoquent ici des lieux imaginaires situés dans des environnements étranges où les mises en scène performatives des personnages évoquent une ritualisation onirique. Artiste bien connu à l’international et dans notre région, Francis O’Shaughnessy travaille en parallèle la performance, la photographie et la vidéo, comme en fait foi cette exposition. Celle-ci sera clôturée par Paysage de soie, une performance inédite de l’artiste sur le thème de l’amour. Ce haïku performatif est la synthèse de ses recherches doctorales en études et pratiques des arts de l’Université du Québec à Montréal.

Jean-Paul Quéinnec, titulaire de la Chaire de recherche du Canada « dramaturgie sonore au théâtre » de l’UQAC, présente le 9 mai 2014 dès 18 h 15, la deuxième étape de la performance radiophonique Liaisons sonores, une recherche création qui se construit depuis une immersion au sein de la communauté de Mashteuiatsh. Elle est le fruit d’une pratique collaborative entre artistes du théâtre, de la poésie, de la performance installative et de la médiation radiophonique. Elle est aussi l’occasion d’une rencontre entre des Ilnus, des Québécois et des Bretons. Cette performance radiophonique est en collaboration avec les artistes invités : Andrée-Anne Giguère, Sophie Kurtness, André Éric Létourneau, Alain Mahé, Sonia Robertson et Guillaume Thibert. Ce projet est en partenariat avec la communauté de Mashteuiatsh (Fondation Diane Robertson, Musée Amérindien, Conseil des montagnais), le centre d’art actuel Langage Plus, le centre Bang et le GRMS (Groupe de recherche en médiatisation du son) de Montréal.

Les expositions sont en cours jusqu’au dimanche 18 mai 2014. Pour les médias et le public qui souhaitent rencontrer Francis O’Shaughnessy, veuillez noter qu’il sera disponible les 7, 8 et 9 mai. Prière de convenir à l’avance d’un entretien avec l’artiste. La galerie est ouverte du mardi au samedi de 12 h à 16 h 30, le dimanche de 13 h à 16 h et sur rendez-vous. Vous trouverez ci-jointes au courriel deux photographies de l’exposition Réinvestir le romantisme de Francis O’Shaughnessy. Crédit photo : Mariane Tremblay

Abonnez-vous au bulletin du Réseau art Actuel